Avec plus de 100 clichés, la rétrospective photographique « Souvenirs d’Avenir » de Jean Marie Périer retrace l’âge d’or de la pop culture : icônes, artistes et scènes de vie des années 1960-1970 se dévoilent et célèbrent une époque où la musique, le cinéma et la jeunesse faisaient vibrer le monde.
Le photographe des idoles
Jean-Marie Périer n’est pas seulement un photographe : il est le chroniqueur visuel d’une époque intense et foisonnante.
Ami proche des artistes qu’il photographie, il capte avec complicité et justesse des figures devenues mythiques : Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Sylvie Vartan, mais aussi des stars internationales comme Mick Jagger et les Beatles.
Autant de visages qui ont marqué la scène musicale et culturelle des « années yéyé » et des sixties, et dont l’énergie se retrouve dans chacune de ces images.
Des rues de Londres aux plateaux de « Salut les copains »
Organisée par la Ville d’Allauch, l’exposition propose un parcours immersif à travers plus de cent photographies, en noir et blanc ou en couleurs éclatantes, reflétant les multiples visages d’une époque où « tout semblait possible ».
De la scène musicale à la rue, des studios aux coulisses des concerts, l’objectif de Périer saisit des instants intimes ou insolites.
Regards, mouvements, attitudes, et surtout l’insouciance d’une jeunesse qui écrivait son propre récit culturel.
Un lieu d’échanges, de nostalgie et de découvertes
Au-delà de la simple exposition, la Galerie du Pôle culturel de l’Usine Électrique propose un programme d’animations autour de « Souvenirs d’Avenir ».
Parmi elles : séances de dédicaces des ouvrages de Jean-Marie Périer, ainsi que des boutiques éphémères vintage où l’on retrouve livres et objets des années 1950 à 1980.
Ces rendez-vous, organisés certains samedis jusqu’à mars 2026 (voir le site), permettent aux visiteurs de prolonger leur immersion dans l’univers de la pop culture et de revivre les années mythiques aux rythmes des chansons et des images.
Le Petit Plus : un documentaire est projeté dans la dernière alcôve retraçant les carrière et les fêlures du photographe comme sa filiation longtemps secrète avec Henri Salvador.
Par Eric Foucher / Texte et photos









