Face à la basilique de Notre Dame de la Garde, sur l’autre rive du Vieux-Port, cette réplique de 3 mètres de haut de Christofle - qui avait réalisé l’original en 1869 - revisite l’icône marseillaise : une mère universelle, protectrice et contemporaine, qui parle à toutes et tous. Un face-à-face inédit avec la “vraie” Bonne Mère… et une nouvelle perspective sur Marseille.
Une “Bonne Mère” contemporaine
À l’occasion de l’exposition « Bonnes Mères », le Mucem accueille une installation spectaculaire qui redessine l’horizon de Marseille. Depuis le sommet de la tour Saint-Jean (tour du Roi René), une réplique monumentale de la Bonne Mère, réalisée par la maison Christofle, fait désormais face à la basilique Notre-Dame de la Garde.
Haute de trois mètres, cette sculpture contemporaine incarne une vision élargie de la figure maternelle.
Plus qu’un symbole religieux, elle représente une mère universelle, protectrice et rassembleuse, à laquelle chacun peut s’identifier, croyant ou non.
Pendant plusieurs mois, cette nouvelle “Bonne Mère” dialogue ainsi avec celle qui domine la ville depuis la colline de la Garde, offrant un face-à-face inédit dans le paysage marseillais.

Questionner les multiples représentations de la maternité en Méditerranée
Cette installation s’inscrit au cœur du propos de l’exposition, qui interroge les multiples représentations de la maternité en Méditerranée. Elle agit comme un signal dans la ville, invitant les visiteurs à prolonger la réflexion : qu’est-ce qu’une “bonne mère” aujourd’hui ?
Entre tradition et innovation, l’œuvre témoigne également du savoir-faire de la maison Christofle, déjà à l’origine de la statue originale en 1869.
Réinterprétée grâce aux technologies contemporaines, cette nouvelle version prolonge l’histoire d’un emblème profondément ancré dans l’identité marseillaise.
Visible depuis les abords du Mucem et ses passerelles, cette installation temporaire offre une perspective inédite sur la ville — et une nouvelle manière de regarder l’un de ses symboles les plus puissants.
Par Eric Foucher / Images maison Christofle © Christofle



