Quoi ? : Centre d'arts et parcours des sculptures : 9 € + chais : 15 €
Où ? : 2750 Route de la Cride 13610 Le Puy Sainte Réparade
Quand ? : Du 15 octobre au 1er mai de 9 h à 18 h et le dimanche de 10 h à 18 h
Des Questions ? : 04 42 61 92 90
Un lien ? : Cliquez-ici

Son nom sur le fronton d'une bastide à l'italienne, fût longtemps synonyme de vins d'excellence. Gravé dans le béton brut, il symbolise dorénavant le mariage réussi entre terroir et avant-garde créative.

Si la fondation Maeght de St Paul de Vence (dont la société des amis fête en ce moment 45 ans  d’acquisition)  fût sans nul doute l’écrin le plus prestigieux de l’art du XX siècle en Provence et Côte d’Azur jusqu’à maintenant, la collection de sculptures et installations réunie par le Château la Coste semble déjà la promesse de ce qui pourrait devenir, dans les prochaines années, son pendant pour l’art et le design du XXIè S. Avec des mobiles de Calder et une araignée géante de Louise Bourgeois sur ses bassins-miroirs, des tapisseries du Corbusier dans des atriums de verre et béton inondés de lumière, l’édifice imaginé par Tadao Ando semble rendre hommage à ces figures tutélaires tout en s’ouvrant sur la création contemporaine. Depuis juin 2011, le Château propose aux visiteurs une promenade dans ses vignobles pour découvrir les pièces des architectes, artistes et designers majeurs de notre temps. Privilège rare, ceux-ci ont créé des pièces spécifiquement pour les lieux afin qu’elles entament un dialogue avec la nature environnante qui puisse  varier selon les saisons. Richard Serra, Tom Tunga, Franz West, Frank Gerhy, Michel Stipe,  la liste des invités ressemble déjà à une anthologie de l’art de notre époque et chaque année apportera son lot de figures du design et de l’art au domaine. Et on n’annonce rien moins qu’Oscar Niemayer et Renzo Piano pour un futur proche. Et si les sculptures vous laissent de marbre, il vous restera toujours, entre un passage à la librairie spécialisée en architecture et la pause gourmande au café, la possibilité de visiter les chais.  Mais là encore, excusez le name’s dropping, c’est à Jean Nouvel que l’on doit la cuverie. Au fait,  on avait oublié l’essentiel : la ballade est si plaisante que ces grands maîtres vous deviendront très vite familiers.